Respirez!


De l’air, de l’air

On vous a remis entre les mains, léger comme une bulle d’air, ce ballon de souffle qui représente la vie. Gonflant et dégonflant votre poitrine, léger comme une plume, libre comme l’oiseau, l’air s’envole de vos mains vers vos poumons. Il respire !

La liberté est le propre de l’air, non de l’homme… c’est pareil !

Mais qu’avez vous fait de la violence de ces grands vents du large, de la griserie de ses rafales, de la tiédeur parfumée de ses fragrances printanières et du mordant des cimes enneigées ?

Est-ce une nouvelle respiration que ce couvercle confiné de nuages opaques aux odeurs étrangères et ses miasmes chimiques ?

De l’air, de l’air, du vrai, pour nos petits poumons d’enfants qui toussent crachent et soufflent et aspirent à une vie – ou un air – meilleure !

De l’air, du bon pour nos bronchioles étoifées d’insuffisants respiratoires (pourquoi insuffisants ? disons insatisfaits respiratoires !) qui ne touchent plus de quoi respirer à leur faim !

De l’air, sans plus, juste de l’air, dis-je, sans additif de Nicotiana Tabaccum, belle plante naturelle certes, mais nous voulons de l’air nature, sans accompagnement, car les bronches sifflent et râlent, alors que les vois, devenues rauques, se taisent.

Alors, prenez un peu de hauteur, et balayez vos mauvaises habitudes pour retrouver la liberté de respirer !

Votre pharmacien et Pharmélia, vous apportent tout l’oxygène nécessaire pour voler encore plus haut et vous donnent rendez-vous pour des Rencontres Pharmélia pleines de souffle en Nomvembre à strasbourg.

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Aidez-vous à respirer

Quand on sait que la pollution atmosphérique, industrielle et tabagique, sans cesse en augmentation, est un facteur d’aggravation des maladies pulmonaires, une attitude de santé raisonnable est de commencer par soir-même, être attentifet responsable à l’environnement.

> La protection.

– Eviter de sortir votre enfant lors des pics de pollution (les bébés respirent plus vite avec des poumons plus petits donc ils inhalent plus de substances polluantes).

– En cas de brouillard important en ville

– Marcher loin des voitures (dans les poussettes, les bébés sont à la hauteur des potes d’échappement).

– Eviter les heures de point et les milieux de journées où les polluants sont au maximum.

– Les préserver des autres polluants : tabac, sprays, laques, peintures.

– Aérer fréquemment l’intérieure des appartements aux premières heures de la journée.

– Partir régulièrement à la campagne ou en montagne.

– Eviter les endroits enfumés, le tabagisme passif est aussi nocif que le tabagisme actif.

> L’action

Pour contribuer à un environnement sain, vous pouvez aussi agir :

– arrêter de fumer,

– consommer moins d’énergie (comparer les perfomances des appareils électro-ménagesr avant l’achat, utiliser des ampoules fluocompactes, ne pas laisser les appareils en veille, sécher son linge de temps en temps sans utiliser le sèche-linge… ),

– alimentation : manger les aliments saisonniers, plutôt régionaux – pour limiter les transport-, acheter moins de denrées pré-emballées et traitées industriellement, prendre en compte les commerces proches,

– voiture : préférer les transports publics, la marche ou le vélo quand c’est possible, ou le co-voiturage. Sinon roulez tranquille et entretenez bien votre véhicule,

– économiser l’eau : éviter l’eau qui coule pour rien (brosage des dents, prendre un gobelet) profitez des fonctions 1/2 charge des machines à laver, préférez les douches aux bains,

– les toxiques : être attentif aux étiquettes des produits de nettoyage, utiliser des insecticides qu’en cas de nécessité ainsi que les protections des plantes, ne pas utiliser de produits nettoyants comprenant des solvants volatils.

En tout lieu, nous marquons la planète de notre empreinte écologique ou on. Il faut être conscient que chacun de nos actes exerce un impect plus ou moins fort sur le monde.

L’indice ATMO est un indicateur de la qualité de l’air qui repose sur les concentrations de 4 polluants (dioxyde d’azote, parciles de type PM10, ozone, dioxyde de souffre).
Cet indice dans 40 permet de disposer d’une information synthétique sur la pollution atmophérique urbaine de fond, il est calculé chaqur jour dans toutes les agglomération de plus de 100 000 habitants.

www.buldair.org

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Le souffle, c’est la vie

La broncho-pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO)

Cela signifie : maladie des bronches et des poumons, chroniques ou permanent car la maladie ne disparaîtra pas et obstructive car partiellement bouché. Elle comprend la bronchite chronique avec diminution lente du calibre des bronches terminales et destruction des parois alvéolaires. Elle peut être légère, modérée ou sévère.

Première obligation

> Arrêter de fumer

Cela permet déjà une amélioration spontanée de la capacité respiratoire. Différents moyens sont à dispositioin chez votre pharmacien : patchs, gomme à mâcher, glossettes, inhaleur (gamme Nicopath de Pierre Fabre santé) avec son aide
et l’aide de votre médecin et de votre entourage.

> Climat et pollution

– Respirer l’air pur le plus possible.

– Moduler son poste de travail s’il est soumis à l’exposition de poussières ou depolluants.

– Habiter idéalement loin des zones industrielles, si possible dans des zones non polluées.

– Assurer une bonne humidification des pièces chauffées au chayffage dcentral.

> Hygiène de vie

– Eviter les atmosphères enfumées.

– Ne sortez pas en cas de pollution, de brouillard, de grand froid ou de forte chaleur.

– Se vacciner chaque automne contre la grippe et les infections à pneumoccoques tous les 5 ans.

– Aérer bien les appartements.

– Bien se couvrir et éviter les courants d’air.

– Être attentif à son poids.

– Ne laissez pas pénétrer d’odeurs ou de vapeurs ou de fumées.

– Faire la cuisine dans un lieu à part et ventillé.

– Fermer portes et fenêtres, en cas de pollution extérieure.

– Marcher et faire de l’exercice : 20 minutes chaque jour en allant doucement. Demander conseil à votre médecin pour les exercices les plus adaptés à votre cas.

– Pratiquer des séances de kinésithérapie pour renforcer les muscles vous aidant à respirer.

– Manger sainement : repas équilibrés, fruits, légumes, protéines. Manger lentement au cours du repas.

– Si vous avez des difficultés respiratoires gênantes facilitez vous la vie : rassembler en un endroit dans chaque pièce les objets dont vous avez besoin (utiliser aussi une table roulante).

– Eviter de rester penché en avant trop longtemps.

– Porter des vêtements amples, faciles à mettre et à enlever.

– Organisez vos sorties quand vous êtes en forme (par exemple après la prise de médicaments).

– Reposez-vous après les repas.

– N’allez pas dans les magasins pendant les heures de pointe.

– Ayez sur vous les numéros de téléphone de votre médecin et des personnes qui peuvent vous aider?

Aide d’urgence si : vous êtes beaucoup plus essouflé que d’habitude, vous avez du mal à parler ou à marcher, vous avez les lèvres ou les ongles bleus, votre rythme cardiaque est rapide ou irrégulier, vos médicaments ne font plus effet.

La BPCO n’est pas une maladie contagieuse, elle apparaît vers les 40 ans, et non soignée, elle peut donner une insuffisance respiratoire invalidante avec branchement sous oxygène.
5% de la population a une bronchite chronique et seulement 1% consulte ! N’attendez pas d’avoir des troubles importants de la respirations pr consulter !
Ne banalisez pas vos problèmes de respiration, si votre doux dure plus d’un mois ou si vous avez des bronchites à répétition allez voir votre médecin. Un dépistage de la maladie est facile avec des appareils à mesurer le souffle (spirométriques).

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L’asthme : bien le connaître

On peut vivre toutà fait normalement quand on a de l’asthme pourvu que le traitement soit correctement suivi et utilisé selon les recommandations de votre médecin et de votre pharmacien. En appliquant aussi les mesures de contrôle de l’environnement qui vous sont conseillées vous pouvez tout à fait mener une vie normale tant sur les plans personnel que professionnel.

> Il est favorisé par :

– les allergènes (pollens, acariens, protéines animales, moisissures et levures…),

– les virus, la pollution atmosphérique, l’aspirine, le reflux gastro esophagien,

– les hormones sexuelles, les facteurs psychologiques (déménagement, anxiété, problèmes familieux…) l’effort, le tabac (même en cas de tabagisme passif).

> Les conseils essentiels

Premier impératif :

Prenez assidûment votre traitement, même si le malade à l’impression de se sentir mieux, il doit poursuivre son traitement pour limiter l’inflamation bronchique.

Mesurezrégulièrement votre débit respiratoire à l’aide d’un débitmètre de pointe, ce suivi indique l’efficacité du traitement et peut prévoir la survenue d’une crise.

Le PEAK-FLOW

Encore appelé débit-mètre de point, il permet de mesurer le débit expiratoire de point (DEP), c’est-à-dire le volume d’air expiré par minute au moment où il est le plus élevé. C’est un bon témoin de la sévérité de l’asthme. Sa mesure régulière est un moyen de vérifier l’amélioration ou la stabilité de ce débit expiratoire et donc l’efficacité du traitement.

Ayez vos médicaments à portée de main, notamment en cas de crises nocturnes.

Conservez une ordonnance sur vous, une ordonnance pour un broncho-dilatateur avec la posologie doit être disponible à tout moment.

Traitez immédiatement un ruhme, il peut être à l’origine de crises d’asthme.

Halte à la fumée, il est impératif de bannir la cigarette de la maison, d’éviter les atmosphères enfumées ou empoussiérées.

Attention au froid, évitez de pratiquer une activité physique par grand froid ou en cas depics de pollution.

Organisez votre chambre, housses anti-acariens pourle matelas et l’oreiller, matière synthétique au lieu desplumes, revêtement de sol lavable, ménage à fond quotidien (aspirateur sur le sommier et sous le lit), aération régulière.

Comment savoirsi votre poussière contient des allergènes d’acariens ?

Un test d’utilisation simple (Acarex test) peut vous donner ce renseignement. En vente dans toutes les pharmacies, ce test vous permettra de mesurer la concentration d’allergènes d’acariens dans la poussière de votre matelas, moquette, tapis, sommier…

Tant pis pour toutous et matous, chiens, chats, mais également cobayes, hamsters, oiseaux… sont à éviter. Sinon, de toutes façons, chambre interdite et bains réguliers…

Pollens = ennemis, en péridoe de pollinisation intense, évitez les sorties à la campagne.
…Aérosols aussi, éviter les produits domestiques sous forme d’aérosols.

L’exercice : oui, la kinésithérapie a sa place significative dans le soin de l’asthme : maîtriser le souffle, diminuer l’angoisse. De même, le sport est vivement recommandé.

L’enfant et l’asthme : Comment savoir si votreenfant est asthmatique ? La crise débute souvent pendant la seconde partie de la nuit : l’enfant est réveillé par une sensation d’étouffement, sa respiration est difficile, parfois rapide, il est oppresé souvent agité. Cette crise peut demeurer isolée ou se répéter plusieurs fois les jours suivants ou s’aggraver.

Il faut avertir l’école qui doit pouvoir acceuillir les enfants souffrant de l’asthme. Cependant soyez attentifs :

– aux moquettes et aux literies pour la maternelle,

– aux animaus en classe : cobayes, lapins, hamsters,

– attention aux poussières pour les apprentis (bois, farine…)

40% d’enfants asthmatiques sont encore dispensés de sport. Mais ils devraient faire du sport dosé et modéré (gymnastique, natation, jeux de ballons…) Seule la plongée est interdite.

votre enfant débute une crise d’asthme :

– assurez-vous de la prise immédiate et correcte du médicament,

– restez calme et rassurez-le,

-aidez l’enfant à respirer. Dites lui de respirer lentement et profondément et de se décontracter.

Appelez le médecin ou un ambulance
(samu, pompier, si vous n’arrivez pas à le joinde) :

– si malgré la prise du traitement, aucune amélioration n’appparaît au bout de 15 min,

– si votre enfant est angoissé et a du mal à parler (en cas de crise sévère, il lui est presque impossible de parler),

– si ses lèvres deviennent bleues,

– si son pouls est supérieur à 120 pulsations/min.

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L’asthme : çà se soigne

>Par la prévention

Eviter les crises fait partie intégrante du traitement de l’asthme en supprimant les agents irritants comme animaux à fourrure, poussière de literie, poussière de balayage, pollens des arbres, fleurs, herbes, fumée de cigarette et autres, odeurs fortes ou sprays, le froid, l’effort(sport, course, efforts violents)…

>Les médicaments de l’asthme

Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

Il est important pour vous de savoir le mode d’emploi du bon suivi de son asthme, c’est-à-dire la différence entre le traitement de fond anti-inflammatoire (qui ne se voit pas) et le traitement de crise. Sachez bien utiliser les systèmes d’inhalation (une étude a révélé que 1 patient sur 2 n’utilise pas correctement son aérosol-doseur).

Lors de la crise d’asthme, les bronches se rétrécissent rendant la respiration difficile. Les broncho-dilatateurs agissent en dilatant les bronches. La méthode la plus couramment utilisée pour les prendre est l’inhalation.

Attention ! Il faut savoir à quelle famille appartient le broncho-dilatateur que vous utilisez.
Les associations de deux produits de la même famille peuvent être dangereuses.
N’oubliez pas de bien respecter les consignes de votre traitement et au moindre doute, faites-vous expliquer à nouveau votre traitement par votre médecin ou votre pharmacien pour éviter tout risque.

Bien utiliser l’aérosol doseur

Avant de tier une boufée, le sujet asthmatique doit expirer profondément :l’utilisation du spray se fait avec une inspiration régulière qui facilitera une bonne diffusion du médicament jusqu’aux poumons il faut retenir son soufle environ 10 seconces tout en retirant l’inhalateur de sa bouche. Lorsque le patient a un doute sur la quantité de produit restant dans son aérosol, il peut lemettre dans un récipient contenant de l’eau : si l’appareil reste à la surface, c’est qu’il est vide.

Les chambres d’inhalation sont proposées pourdes enfants de moins de 3 ans. Elles doivent être nettoyés à l’eau savonneuse une fois par semaine et séchées à l’air sans être essuyées. Le nettoyage de la cavité buccale bouche à la suite de l’utilisation de certains spray peut être nécessaire.

Des médicaments de l’asthme respectueux de l’environnement

Des spécialistes génériques dans la prise en charge de l’asthme se positionnent aussi dans le respect de l’environnement et on supprimé le CFC (fréons), gaz propulseur attaquant le couche d’ozone, et l’ont remplacé par du HFA (Norflurane) respectant l’environnement.

Josette Prim